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"Le délire hautain
de José Benazeraf s'acharne par l'oeuvre érotique et le lyrisme révolutionnaire
à mettre le feu au système"
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| Dans les années 60, JOSE BENAZERAF, cinéaste culte du "Désirable et du Sublime", déchaîne les passions : véritable Marcel Proust pour les uns, Antonioni de Pigalle pour d'autres. Ses films étaient programmés dans quelques salles spécialisées des Grands Boulevards à Paris, salles qui alternaient films érotiques et fantastiques de l¹époque ! Il faut se souvenir que "Monika" d¹Ingmar Bergman ou "Le Voyeur" de Michael Powell passaient aussi dans ces cinémas. Metteur en scène iconoclaste, qui réalisait ses films à la vitesse de la lumière, personnage dérangeant, qui osa souvent mêler politique et érotisme, il a encouru les foudres de la censure ... De Langlois à Païni, il fera plus tard le bonheur des directeurs de la Cinémathèque Française qui n¹ont cessé de lui rendre hommage. Ses inconditionnels se nomment Godard, Clavel, Le Clezio ou autre Jean-Louis Bory. | bio-filmographie
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Pour
la première fois, les oeuvres de ce cinéaste inclassable sortent |
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RETROSPECTIVE |
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des
informations
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